Le réseau

Le Réseau Transition Suisse Romande

En 2015, Noémie Cheval, formatrice pour le Transition Network et le Réseau Transition belge, est arrivée en Suisse. Catalysatrice, elle a commencé à partager l’héritage qu’elle avait reçu du Transition Network et à répondre aux besoins du terrain. Ensuite, elle a rencontré Michel Maxime Egger à Alternatiba Léman. Ils ont commencé à poser les bases d’un hub suisse romand qui a été reconnu comme le point de contact du Transition Network International en Suisse. Fin 2017, Micaël Metry les a rejoint·es. En 2018, ce « cercle cœur » ou « noyau » a cheminé ensemble, notamment sous la guidance avisée de Vincent Wattelet, co-fondateur du hub belge, pour créer une membrane solide de collaboration fondée sur des principes de gouvernance partagée, définir des premiers rôles énergisés pour une large part sur une base bénévole, diffuser des informations et mettre sur pied des premières activités.

Dès le départ, le Réseau Transition Suisse Romande peut compter sur le soutien de Satish Kumar – grande figure de l’engagement pour la paix et la transition et fondateur du Schumacher College (GB) – qui a accepté d’en être le parrain.

Fin 2018, un business plan a été réalisé en co-création par Michel Maxime Egger, Noémie Cheval et Micaël Metry, pour la fondation Pier-Luigi Giovannini dans l’espoir d’obtenir une source de financement durable. Cette dernière s’est montrée favorable à un tel projet et a donc décidé d’octroyer des fonds. Inspiré par le modèle de couveuse que le Réseau belge a reçu des Amis de la Terre lors de son lancement, le Réseau Transition Suisse Romande a été hébergé administrativement par l’ONG Pain pour le prochain pour sa phase de lancement. Néanmoins, les deux associations sont tout à fait distinctes. L’Association Réseau Transition Suisse Romande est forgée sur les principes de la Transition  et tire son identité de sa reliance avec le Réseau Transition International.

Fin juin 2019, Michel Maxime Egger a décidé de se retirer du cercle cœur pour se concentrer essentiellement sur ses activités au sein du Laboratoire de Transition intérieure de l’ONG Pain pour le prochain. Noémie Cheval et Micaël Metry, ont, quant à eux, commencé à travailler officiellement pour le Réseau Transition Suisse Romande le 1er mai 2019.

En janvier 2020, Micaël Metry fait sa sortie du cercle coeur pour se consacrer à son projet personnel et une nouvelle équipe se met en place. Edwyge Souillard rejoint l’association.

Depuis lors l’équipe accueille des bénévoles et des stagiaires qui sont très précieux·euses face à l’engouement que connaît la Transition !

Les Réseau Transition  travaillent en priorité sur le territoire de la Suisse romande. Le Réseau donne des formations sur la Transition,  anime des sessions de sensibilisation et de passage à l’action pour différents publics (groupes locaux de transition, universités, Hautes écoles, Communes, start-up et entreprises, organisme d’insertion ou centres de compétences, etc.). Nous travaillons également à la mise en place de notre gouvernance partagée et des axes de communication pour raconter les histoires de la Transition en Suisse romande. Nous répondons  à différentes invitations pour animer des interventions participatives et informer les citoyens·nes lors d’événements publics ( Par ex: Alternatiba, AlternatYv, l’Université d’été des Vert·es). Nous mettons également sur pieds des journées de rassemblement des transitionneur·ses de Suisse romande en collaboration avec les initiatives locales.

Le Réseau Transition Suisse Romande a été reconnu comme Hub officiel du Transition Network en janvier 2021.  En tant que hub du Transition Network, le hub suisse peut accéder à tous les échanges et outils au sein du Transition Network international, recevoir et donner du soutien aux autres Hub présents dans 25 pays et participer aux décisions du mouvement.

Struture du réseau

La structure du réseau est illustrée ci-dessous. Un noyau, soutenu par des groupes de travail comportant des rôles et thématiques particulières, facilite la coordination entre les initiatives locales.

En interne, le noyau définit des actions de soutien qui seront réalisées par le réseau (en répondant aux besoins des initiatives locales). Par rapport à l’extérieur, le noyau personnifie le point d’entrée pour des personnes ou associations qui souhaitent rentrer en contact avec la transition.

Autour des initiatives de transition et du noyau, des associations collaborent de manière ponctuelle ou plus régulièrement. Pour sa gouvernance partagée le Réseau Transition reçoit le soutien de l’Instant Z qui a à cœur de nous soutenir pour amplifier la Transition localement.